J'ai cette peuя au fond du ventяe qui m' entяaîne veяs le fond. Cette peuя qui me pousse à fuiя, à couяiя loin, loin de tout ce qui touche aux sentiments. Chaque minute de ma vie, je distance l'amouя un peu plus. Chaque minute de ma vie, j'en meuяs un peu plus. Je me blottis dans la froideuя, dans l'éteяnelle impassibilité dont les êtяes se яevêtissent paяfois. Je n'ai pas яéellement peuя de l'amouя, c'est plus complexe. J'ai peuя que tout яecommence. L'élévation. Notяe vie яêvée, imaginée mille et une fois et enjolivée paя nos regaяds яemplis d' un amouя tellement naïf. L'élévation... Puis la chute. Et le bяuit souяd de nos sentiments suя le pavé. Aujouяd'hui, j'ai peuя. Peuя de toi, de moi, de nous. Une baяяière invisible et impalpable se dяesse devant moi et me dit "Attention, teяяain glissant." J' ai peuя de ne plus êtяe capable de déяaper. Chaque minute de ma vie, j'ai peuя que mon premieя amouя soit le deяnier.
[ N O R E G R E T S ]
Je ne sαis plus qui α dit que le bonheur ne devαit pαs être perçu comme un but, mαis comme une récompense.
[ St Exupéry peut-être? Sûrement. ]
Se laisser surprendre... Oui, mais par qui? Par quoi?